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Sonoriser l'arbre de Noël de son entreprise
Un arbre de Noël n'est pas une soirée d'entreprise en plus petit : le public a quatre ans, il est là l'après-midi, et ce qui marche le soir ne marche pas du tout.

Un format d'après-midi, et un public qui décide
L'arbre de Noël se tient un mercredi ou un samedi après-midi, en plein jour. L'éclairage de soirée n'y sert à rien, la sono se règle bas, et le répertoire est celui des enfants, pas celui des parents.
Le vrai sujet est l'alternance. Un enfant de cinq ans ne tient pas deux heures sur une piste : il faut des temps courts, un spectacle ou un goûter au milieu, et de la musique qui accompagne plutôt qu'elle ne mène.
- Sonorisation douce, réglée au niveau d'une salle pleine d'enfants
- Micro pour le mot de la direction et pour l'animateur ou le Père Noël
- Playlist adaptée, validée avec le comité d'entreprise
- Photobooth, qui fonctionne mieux ici que partout ailleurs
Le photobooth, l'animation qui marche le mieux
Sur un arbre de Noël, la cabine ne désemplit pas, et chaque famille repart avec sa photo. C'est le seul poste dont les collaborateurs gardent une trace matérielle, et sur ce format il vaut souvent mieux qu'une heure de musique en plus.
Le son d'une salle pleine d'enfants
C'est un réglage à part, et il surprend souvent. Deux cents enfants produisent un niveau de bruit ambiant élevé mais dans un registre aigu, très différent d'une salle d'adultes. Monter le volume pour passer au-dessus ne fonctionne pas : cela fatigue tout le monde en vingt minutes et fait crier les parents.
La réponse est de rapprocher la diffusion et de travailler le médium, exactement comme pour une prise de parole. On entend clairement à volume modéré, et la salle reste vivable pour les adultes qui l'accompagnent, ce qui est le vrai critère de réussite d'un arbre de Noël.
Le second point est la répartition. Un arbre de Noël occupe plusieurs zones en même temps : le goûter, le spectacle, le coin des petits, la distribution des cadeaux. Chacune a besoin de son propre point de diffusion, à un niveau différent, et cela se décide au montage avec le comité d'entreprise.
Les prises de parole, plus nombreuses qu'on ne croit
Un arbre de Noël comporte au moins trois interventions au micro : le mot de la direction ou du comité d'entreprise, l'animateur qui rythme l'après-midi, et le Père Noël. Les trois ont des voix et des placements très différents, et un seul micro passé de l'un à l'autre suffit rarement.
Le micro du Père Noël mérite une attention particulière : il est souvent porté par quelqu'un qui n'a jamais parlé dans un micro, sous une barbe qui frotte, dans une salle bruyante. Un micro-serre-tête règle le problème d'un coup, et il faut y penser avant.
L'appel des enfants pour les cadeaux est le moment le plus tendu de l'après-midi. Cent noms à prononcer clairement dans une salle survoltée : si le son ne porte pas, la distribution prend une heure au lieu de vingt minutes et l'après-midi déraille.
Le rythme d'un après-midi, et quand cela s'arrête
Trois heures est la bonne durée, et elle se découpe. Une heure d'accueil et de jeux libres, quarante-cinq minutes de spectacle ou d'animation assise, un goûter, puis la distribution des cadeaux qui marque la fin. Vouloir tenir au-delà ne sert personne : les enfants décrochent, et les parents avant eux.
La musique n'est jamais le fil conducteur d'un arbre de Noël, elle accompagne. Elle remplit les temps de transition, elle baisse dès qu'on parle, elle disparaît pendant le spectacle. C'est une prestation discrète, et c'est ce qui la rend facile à mal faire.
Un mot sur le répertoire : les enfants de quatre à dix ans écoutent ce que le grand frère écoute, pas ce que les adultes imaginent. La sélection se valide avec le comité d'entreprise, qui connaît la tranche d'âge réelle des familles, et elle évite les titres dont les paroles ne conviennent pas à ce public.
Ce que les parents retiennent
Un arbre de Noël est organisé pour les enfants, mais il est jugé par les parents, et ils jugent sur deux critères : est-ce que mon enfant s'est amusé, et est-ce que j'ai passé deux heures supportables. Le second est celui qu'on oublie.
Concrètement, cela veut dire une salle où les adultes peuvent se parler, un niveau sonore qui ne fatigue pas, et des temps calmes prévus entre les moments d'excitation. Un après-midi mené à fond du début à la fin laisse tout le monde épuisé et personne content.
C'est aussi pour cela que le photobooth fonctionne si bien sur ce format : il occupe les familles entières, il crée une file bon enfant, et il donne aux parents une raison d'être là autre que la surveillance. Chaque famille repart avec sa photo, et c'est la seule chose de la journée qui finit sur un frigo.
Nos pages par type de salle
Questions fréquentes
Faut-il un animateur en plus ?
Sur un arbre de Noël, oui, presque toujours : il faut quelqu'un qui parle aux enfants et rythme l'après-midi. Le DJ tient le son et la musique, pas l'animation.
Quelle durée prévoir ?
Trois heures d'amplitude suffisent, goûter compris. Au-delà, les enfants décrochent et les parents aussi.
Le Père Noël a-t-il besoin d'un micro particulier ?
Un micro-serre-tête, oui, et il faut y penser avant. Un micro main sous une barbe, dans une salle bruyante, tenu par quelqu'un qui n'a jamais parlé dans un micro, ne donne rien.
Comment se passe la distribution des cadeaux ?
C'est le moment le plus tendu de l'après-midi : cent noms à prononcer clairement dans une salle survoltée. Un bon son fait passer la distribution de soixante à vingt minutes, ce qui change la fin de la journée.
Qui choisit la musique ?
Vous, avec le comité d'entreprise, qui connaît la tranche d'âge réelle des familles. Nous proposons une base et nous écartons les titres dont les paroles ne conviennent pas à ce public.